le Weyr des nomades de l'ouest
 
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 T'nell

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T'nell
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MessageSujet: T'nell   Lun 31 Oct à 15:47

Physique

Nom: T’nell (né Tienell)
Prononciation : Le « l » de fin est marqué, il roule un peu sur la langue.

Age : 34 rev

Rang : Chevalier Bronze (actuellement en convalescence).

Taille : 1m79

Poids : Environ 60 Kilos

Couleur et coupe de cheveux : Blonds cuivrés au soleil, ils paraissent presque châtains lorsqu’il fait sombre. T’nell porte la barbe sans vraiment prendre soin de l’entretenir. Il la taille de temps en temps, se rase pour les grandes occasions, même s’il le fait de moins en moins souvent à mesure qu’il prend de l’âge.
Il a des cheveux mi longs, arrivant à la base du cou et qui ont une fâcheuse tendance à avoir l’air coiffés alors que T’nell ne leur a mis qu’un simple coup de brosse, donnant de lui une image peut être un peu trop soigneuse.

Couleur des yeux : D’un bleu tirant sur le gris, ils peuvent virer que bleu intense en pleine lumière ou tout simplement si T’nell est sous le coup d’une émotion intense.

Type de peau : Un peu hâlé, il ne bronze pas facilement mais n’attrape presque jamais de coup de soleil (ou de coups de Rukbat ? ^^)

Autres details: T’nell est loin de faire partie des Chevaliers les plus grands de Pern. C’est un homme de taille moyenne quoique bien proportionné et encore en bonne santé, même s’il a passé la trentaine. Il a une musculature sèche et un peu fine mais reste quelqu’un d’indéniablement masculin et viril.
Son visage inspire la loyauté et la franchise : la bouche est bien dessinée, les lèvres étant assez charnues, les yeux sont grands et brillants, même s’ils sont plus souvent gris que bleus depuis l’épidémie. Malgré qu’il soit tombé malade, il ne semble plus en souffrir ni même en ressentir encore la moindre fatigue… en apparence. N’étant pas « excité » de nature, son entourage ne voit pas vraiment la différence.
Il a une cicatrice sur la joue droite.


Mental

Passions : Comme la majeure partie des Chevaliers Dragons, T’nell aime les dragons. Logique, me direz vous. Pendant très longtemps, il a aussi beaucoup aimé les femmes, mais le goût lui en a passé depuis qu’il a rencontré la Dame Dorée Ferana, Dame d’Armanth au Weyr de La Flèche, il a cessé de partager son weyr avec n’importe qui. Cependant, depuis sa mort, il n’a pas l’air de s’intéresser de nouveau aux femmes… et certains Chevaliers Verts commencent à penser qu’ils pourraient tenter leur chance, même s’ils devraient se douter que c’est perdu d’avance.

Loisirs : T’nell est un homme qui rit peu. Il peut paraître de loin coincé ou incapable de s’amuser, mais c’est totalement faux et, malgré son air sombre, il ne dit jamais non à une bonne discussion. Il passe donc le plus clair de son temps entre les entraînements de son escadrille, son dragon, la caverne principale et son weyr à essayer de dessiner son amour défunt.

Habitudes : T’nell, contrairement à beaucoup de Chevaliers, ne va jamais voir son fils. Pire, il l’évite comme la peste, au point que s’en est devenu une habitude.
Dans le genre, T’nell a aussi l’habitude de ne jamais saluer les Dames Dorées d’une manière particulière, de ne jamais les regarder en face, de leur adresser la parole le moins possible et enfin de ne jamais participer à aucun Vol Nuptial, qu’il soit de Verte ou de Reine. A vrai dire, il évite le plus possible de s’adresser à qui que ce soit qui fasse partie de la gente féminine.

Phobies: Les femmes ? Pas du tout. Contrairement à ce que certains disent, il n’en a pas peur… elles lui rappellent juste de mauvais souvenirs.

Caractère général : T’nell est un Chevalier responsable et volontaire qui cherche rarement à éviter la tâche qu’on lui confie. Aux yeux de ceux qui ne le connaissent pas, il est insolent, déprimé et même sexuellement contrarié.

Ceux qui ont réussis à l’approcher peuvent témoigner du contraire. Certes, T’nell est triste et angoissé, refusant d’extérioriser sa peine, s’infligeant lui-même un châtiment qu’il ne mérite pas, mais il n’empêche qu’en société, tant qu’on ne lui impose pas de présence féminine, il est agréable, plutôt cultivé, calme et doux, si bien qu’il plait beaucoup aux Chevaliers Verts et Bleus… les femmes ont laissé tombé depuis longtemps.

Même s’il n’est plus un tout jeune homme, T’nell n’est pas « ringard ». Il aime le travail bien fait, le travail d’équipe et la camaraderie dans son Escadrille et, dans son genre, c’est un Chef d’Escadrille parfaitement vivable dont les Chevaliers n’ont jamais eu à sa plaindre. Il traite tout le monde sur un pied d’égalité, même s’il est beaucoup plus froid envers les Dames Vertes… d’ailleurs, les Chefs du Weyr, maintenant décédés, évitaient de placer des filles dans son escadrille.

(Edit Admin pour rajouter un L sur le Titre, si tu as du mal a ecrire ton nom de perso sa fait pas serieux lol ! )
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T'nell
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MessageSujet: Re: T'nell   Lun 31 Oct à 15:48

Histoire

Diplômes : Aucun, il est né au Weyr de la Flèche et ne l’a jamais quitté avant la mort de Ferana.

Etudes : Une longue période en temps que Candidat puis son Aspiranat. Il est Chef d’Escadrille depuis 6 rev environs.

Nom, profession, age et localisation du père : T’ral, Chevalier Brun de Xarienth, Weyr de la Flèche, 81 rev, retraité après presque 60 ans de service.

Nom, profession, age et localisation de la mère : Luriell, Compagnonne Harpiste au Weyr de la Flèche, 78 rev et encore vivace !

Frères et sœurs : Aucuns.

Autres parents :
-Ferana, sa compagne. Elle aurait eu 32 rev. Elle est morte en couche.
-T’ran, né Teiran, Aspirant du Brun Vuriath, 13 revs (depuis peu)
-Divers oncles, tantes, cousins, cousines et neveux, comme il se doit pour chaque enfant né au weyr…

Histoire:
T’nell vint au monde il y a trente quatre révolutions de cela, par un printemps d’une extraordinaire douceur… si ce n’est ce soir là. Un violent orage avait éclaté quelques heures auparavant et c’est sous le rugissement du tonnerre que naquit je jeune Teinell, fils de T’ral et de Luriell.

Malgré ce mauvais présage, l’enfant eut une enfance douce et joyeuse, environnée de rires et de jeux. Ce fut un garçonnet tout ce qu’il y avait d’enthousiaste et d’amical, si bien que ni ses parents, ni le personnel des Cavernes Inférieurs ne furent jamais inquiet quant à son avenir. De plus, Teinell avait montré très tôt une grand attrait pour les dragons qui le lui rendaient particulièrement bien, si bien qu’aucun Chevalier ne l’imaginait restant sur les sables.

Ils n’eurent pas tord : lorsque l’enfant eut douze révolutions, on lui accorda, comme à tout enfant du Weyr, le droit de paraître sur les sables. S’il ne marqua pas le premier Bronze, le Bleu qui éclot juste après sembla se diriger sur lui… avant de se détourner et de choisir un autre candidat.
Au bout de quelques minutes qui parurent des heures à Teinell, un Bronze se dirigea vers lui, prenant son temps, et une voix sereine et douce retentit alors dans son esprit.

(Je suis Mengath, et je suis tiens.)

Trop ému pour répondre, l’enfant se jeta à genou, entourant de ses bras encore menus le cou du dragonnet. Lorsqu’il eût enfin compris en partie l’ampleur de son bonheur, il répéta dix, vingt fois (ou était-ce cent ?) « je t’aime, mon Mengath, je t’aime… ».

En temps qu’Aspirant, T’nell fut aussi appliqué qu’il le pouvait, c'est-à-dire lorsqu’il n’était pas trop occupé à regarder son Mengath amoureusement.
Les mauvaises langues n’avaient pas oublié le Bleu qui avait faillit le choisir. Pour ceux qui était nés au Weyr, cela ne voulait rien dire : un Bronze pouvait tout aussi bien se détourner au dernier moment d’un Candidat qui marquerait une Verte.

Rapidement, le Bronze de T’nell, comme les autres dragons, montra ce qu’il valait. Il n’était pas petit, peut être un peu plus grand que le Bronze « moyen », mais rien n’était moins sûr. Mengath semblait être un Bronze tout ce qu’il y avait de normal au niveau de la taille, mais remarquablement bien proportionné. Il avait une grande sensibilité pour repérer les Candidats potentiels et il apparut donc vite qu’il serait dragon de Quête.
Serein et calme comme au jour de son Eclosion, Mengath apprit vite à économiser son énergie, à agir de façon réfléchie (pour peu qu’un dragon puisse être réfléchit). S’il n’était pas le plus grand, il n’en était pas moins assez endurant pour rivaliser avec les autres, surtout parce qu’il privilégiait la précision.

Ayant finit son Aspiranat, T’nell devint Chevalier en Escadrille de Moyenne altitude. N’étant pas naturellement trop ambition, il se contentait avec plaisir de sa position, ne cherchant pas à se mettre en avant et laissant les actes parler pour lui. Il n’essayait pas de se justifier, sauf si on le lui demandait, que ce soit pour les femmes qui « volait » à ses camarades ou pour d’éventuelles erreurs lors des entraînements.

Vint un jour, alors que Mengath avait atteint sa 3° révolution, qu’un œuf de Reine fut pondu. En tant que Dragon de Quête, le Bronze de T’nell et son maître furent invités à partir en Quête afin de trouver une ou plusieurs Candidates. Comme cette année là il n’y avait pas eu d’œuf d’Or dans les autres Weyr, on avait autorisé les Chevaliers de La Flèche a aller chercher des Candidates aux quatre coins de Pern.

T’nell, lui, se rendit à Talbaut où son dragon fut rapidement attiré par une jeune fille de deux ans plus jeune que le Chevalier. Il annonça alors la « bonne nouvelle » à la famille, mais Ferana fut la seule à le prendre bien.
Et là était le problème. La fille, elle, voulait absolument tenter sa chance, mais son père, pressé de la marier, voulait la retenir contre son gré, disant que ce n’était qu’une stupidité. T’nell prit la défense de Ferana, absolument convaincu d’avoir découvert celle qui marquerait la futur Reine. Le père menaça alors de le jeter dehors à coup de bâton et, sa fille faisant mine de partir, il la gifla et entreprit de l’enfermer dans sa chambre jusqu’au départ du jeune homme.
T’nell n’était pas de cet avis. Habituellement doux, il sentit son cœur se soulever en voyant l’homme frapper ainsi sa fille, bien que celui-ci ne lui ai pas fait plus mal qu’il ne l’aurait fallut. Bousculant le père, l’adolescent déclara que si tel était le désir de Ferana, elle participerait à l’Eclosion.
Son adversaire n’était pas de cet avis et, mettant sa menace à exécution avec plus d’arder qu’il n’aurait dû, décida de chasser l’intrus à coup de couteau.

Jeune et inexpérimenté, T’nell tenta de faire face mais, vite mis en déroute, il ne put que battre en retraite après que le couteau du père fut passé un peu trop près de son œil, lui marquant joliment la joue.
Mais il n’avait pas dit son dernier mot, et Ferana non plus.

La résistance farouche du jeune Chevalier avait eu au moins l’utilité d’émouvoir l’une des sœurs de Ferana et Mengath l’avait bien compris, aussi il conseilla à son maître de passer la nuit au Fort et d’attendre que la sœur compatissante sorte faire son marché pour lui parler, ce que T’nell fit.
La sœur fut facile à convaincre et accepta, quoique se sentant un peu coupable d’avance, de mettre du Fellis dans le vin de son père dès qu’il serait assez saoul pour ne plus le sentir. Et le meilleur moyen de saouler un homme est encore de le faire boire gratuitement. Inutile de dire que toutes les économies de T’nell y passèrent ce soir là.

Le père drogué et bien endormi, Ferana pouvait enfin s’échapper avec le Chevalier Bronze et assister à l’Eclosion. Sans grande surprise pour T’nell, la jeune fille marqua la Reine Armanth

Les deux jeunes gens, restés très complices après l’évasion de Talbaut, semblaient être les meilleurs amis du monde jusqu’au premier Vol Nuptial d’Armanth. Bien entendu, Mengath tenta sa chance mais il fut rapidement distancé par des dragons plus expérimentés.
Peiné et humilié, T’nell se rendit alors compte qu’il était tombé amoureux de Ferana. Celle-ci, se sentant coupable de n’avoir pas poussé Armanth à être couverte par Mengath, n’avait jamais ignoré l’amour qu’elle avait pour lui.

T’nell enchaîna alors Vol de Verte sur Vol de Verte, voulant absolument que Mengath puisse avoir une chance au prochain Vol d’Armanth. Au bout de quelques mois, il en vint même à aller faire des Vols dans d’autres Weyr, ce qui lui donna une réputation de coureur de jupon qui désola Ferana. Au fil des semaines, cependant, le Bronze prenait plus d’assurance, trouvait des trucs… si bien qu’au second Vol d’Armanth, en combinant la volonté de la jeune femme de partager son weyr avec T’nell et les connaissances soigneusement accumulées de Mengath, celui-ci remporta miraculeusement de peu le Vol Nuptial.
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T'nell
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MessageSujet: Re: T'nell   Lun 31 Oct à 15:49

Dès lors, les deux amants frisèrent le parfait bonheur et, à tous ses Vols suivants jusque quatre ans plus tard, Mengath remporta la partie. Le couple s’étonnait que Ferana ne tombe pas enceinte et en vint rapidement à se demander si elle n’était pas stérile.
Enfin, après quatre ans, Ferana tomba enceinte. Radieux et rayonnant de bonheur, T’nell ne pouvait absolument pas se douter que ce serait la fin de leur amour.

Comme on s’y attendait, la grossesse de Ferana fut difficile et, avant l’accouchement, sa Armanth avait été d’une nervosité peu commune.

L’accouchement fut un vrai calvaire. Il s’avéra vite qu’il se passait mal et les sages femmes, ayant besoin de concentration, demandèrent au Chevalier de quitter la pièce, le forçant à faire les cents pas dans le couloir, le visage plus fermé que jamais.
Les heures passait et le rendait fou. Armanth, très agitée, refusait de répondre aux questions de Mengath. Il ne savait rien de ce qui arrivait à sa compagne, de sa souffrance, de son état. Un seul mot aurait pu lui être d’une grande aide, tant il ignorait tout de la situation. Finalement, épuisé et angoissé, il s’endormit sous l’effet d’un vin chargé de Fellis que son Chef d’Escadrille de l’époque lui avait donné. Il faut bien noter que le groupe était en entraînement lorsque le travail commença et qu’on interrompit tout pour « l’événement heureux du plus beau couple du Weyr ».
Il fut réveillé par l’horrible clairon d’Armanth se jetant dans l’Interstice.

Désespéré, le Chevalier se rua auprès de sa compagne, ne pouvant que constater sa mort. Fou de chagrin, il refusa de voir l’enfant et s’effondra au chevet de son amour, croyant être responsable de sa disparition et que l’affection qu’il avait eu pour elle avait causé sa mort. Dès lors, il refusa tout contact avec les femmes, incapable d’oublier que c’étaient elles qui l’avaient éloignée de Ferana alors qu’il aurait dû être à son côté.

T’nell, malgré toutes les prières du Weyr, resta cloîtré, refusant de voir son enfant. Mengath pleurait Armanth comme son maître pleurait Ferana et certains pensèrent qu’il allait se jeter à sa suite dans le néant.
T’nell n’assistait plus ni aux entraînements, ni aux réunions. Il ne répondait pas aux appels des Dames Dorées qui voulurent lui donner leurs condoléances, refusant leurs mots doux avec tant de désespoir qu’il en était presque insolent. Ivre de tristesse, il pleurait sa douce compagne, se nourrissant à peine.

Au bout d’un mois, le Chef du Weyr décida que c’était assez. Pern venait de perdre l’une de ses Dames Dorées, pas besoin de perdre un Chevalier Bronze en prime. Pensant avec justesse que T’nell ne pourrait que souffrir en restant à la Flèche, il l’envoya au Weyr le plus loin de la mer et de Talbaut : Kyr’naël.

Comme il se devait, les Chefs du moment furent informés de la tragédie qui avait touché le jeune Chevalier. Le Chef du Weyr, P’tyr, décida alors de le prendre dans son Escadrille pour veiller lui-même sur sa nouvelle recrue.
Malheureusement, un des Chevaliers Verts de l’Escadrille décéda peu après d’une crise cardiaque et T’nell s’en sentit encore une fois responsable, bien que tout le monde sache qu’il était malade. Ce fut un tout jeune homme, T’rilyn, qui le remplaça.

A la grande surprise de tout le Weyr, le jeune Chevalier Vert eu un véritable coup de foudre pour T’nell qui, pourtant, était à l’époque bien amincit et extrêmement sombre. On s’attendit à ce que T’rilyn soit repoussé avec violence et qu’un véritable scandale éclate au Weyr, mais ce ne fut pas le cas et l’état d’étonnement général s’accentua encore lorsque, deux révolutions après la mort de Ferana et une révolution et demi après l’arrivée de T’rilyn dans l’escadrille, il apparut que le Chevalier Bronze n’avait pas cherché à repousser les avances de son camarade.
En effet, T’nell avait d’abord agit en ignorant le Chevalier Vert, poussant Mengath à faire de même avec Niriath, la Verte de T’rylin. Finalement fatigué de faire comme s’il n’était pas là, il fit mine d’accepter la présence du Chevalier Vert. Peut être pensait-il que la présence du jeune homme l’aiderait à se sentir moins seul, mais il dû rapidement lui avouer qu’il ne ressentait rien pour lui, si ce n’est une simple affection paternelle et amicale.

Au cours des révolutions qui suivirent et jusqu’à ce qu’il soit nommé Chef d’Escadrille, T’rylin sembla se contenter de leur relation, bien qu’il sache que son amour ne serait jamais partagé par le Chevalier Bronze. Au bout d’un moment, une rumeur courut au Weyr comme quoi ils seraient ensemble et le Chevalier Vert, rêvant que ce soit vrai, ne chercha pas à la contredire. T’nell, lui, restait sans commentaires, n’osant pas risquer de perdre son confident en révélant qu’il n’était et ne resterait qu’un ami intime. Les plus clairvoyants, toutefois, comprirent vite que les quelques étreintes échangées en public n’étaient qu’une façade.

Lorsque T’nell fut nommé Chef d’Escadrille, six révolutions après la mort de Ferana, il semblait s’être en partie remis de l’immense perte qu’avait été le décès de son amour. Il évitait toujours les femmes et les Dames Dorées, à leur grand désespoir d’ailleurs car il ne séduisait pas que les garçons inconsciemment, mais il était moins prompte à les fuir, répondant presque gentiment à leurs paroles.

Le dernière catastrophe à atteindre T’nell (franchement il en manque pas une, manquerait plus qu’un de ses camarades d’Escadrille se prenne un Fils dès la première Chute lol) fut l’épidémie qui ravagea Kyr’naël. L’un des premiers à tomber malade fut justement son compagnon de Weyr et T’nell refusa de laisser quelqu’un d’autre le soigner. Malheureusement, le Chevalier Vert décéda rapidement et T’nell attrapa la maladie. Son Bronze s’accrocha tant et si bien qu’il parvint à lui redonner la rage de vivre et, finalement, T’nell fut parmi les premiers malades à guérir… depuis, il paraît un peu plus optimiste, semblant prêt à affronter la vie de nouveau. Toutefois, il a avoué que T’rylin lui manquerait beaucoup, même s’il n’était pas « la bonne personne »… y aurait-il donc quelqu’un qui ai réussit à se tailler une petite place dans son cœur ?

Après l’épidémie, les Escadrilles ont dû être en partie remaniées et, ne pouvait assumer son poste en raison de sa convalescence, T’nell a été transféré dans l’Escadrille de M’lawn.


Animal

Race : Dragon

Prénom : Mengath

Couleur/ Physique : Bronze. Mengath est un dragon de taille moyenne par rapport à ceux de sa couleur. Il est très bien proportionné, élégant et puissant avec un vol équilibré. Au soleil, il a des reflets dorés mais il reste d’un ton uni assez sombre de bronze non oxydé (donc pas de reflets verts).

Age : 22 révolutions

Caractère : Avec le temps, Mengath a finit par oublier Armanth. Il a retrouvé sa sérénité et est redevenu le dragon calme et doux qu’il était. Il est réfléchit, plutôt sage et préfère la précision à la force brute. Il utilise son intelligence pour concurrencer les Bronzes plus grands en endurance mais il ne recherche pas la compétition. Il est toujours de bon conseil pour son maître et c’est grâce à sa grande fidélité qu’il a pu sauver T’nell lors de l’épidémie.

Moyen d'acquisition : Issu de la Dorée Reanth (décédée il y a 10 ans) et du Bronze Fryth (encore en vie mais à la retraite). Empreinte donnée au Weyr de la Flèche.

Autres:

Raison du transfert s'il y a lieu : Après la mort de sa compagne, il se laissait mourir lentement. On l’a transféré en espérant qu’il pourrait ainsi surmonter sa douleur.

Personnages adoptables dans cette fiche : Eventuellement son fils lorsqu’il sera en âge… mais sinon je vois pas...

L’image de l’avatar est issue du Comic Clone Wars 7 : les Cuirassés de Rendili et représente Obi-wan Kenobi. Elle est donc la propriété de ses auteurs, éditeurs et aussi de Môsieur Lucas (faudrait pas qu’on me pique mon avatar parce que j’ai pas respecté les copyright abusifs de Star Wars, hein ?). Si je décidais pour une raison ou pour une autre de changer d’avatar, il représenterait forcément Obi-wan, donc s’il vous plait, essayez de ne pas prendre d’avatar le représentant sur toutes les périodes entre l’EpII et l’EpIII, que ce soit dans un Comic, une image issue du dessin animé, les films, jeux vidéos ou autre… merci.
Vous pouvez voir l’image en entier (c’est pas toute la page, seulement la case) sur ce lien :
http://andromia.free.fr/images/obi-wan/comic/19.jpg
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